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Recognizing Africa’s role in the global knowledge economy.

Par Abdelhamid Benhmade

En réponse à l’invitation de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique), j’ai eu la possibilité d’assister à la 8èmeédition du Sommet Africités tenue cette année à Marrakech au Maroc. Africités est l’événement panafricain par excellence qui se penche sur
les défis des villes africaines en matière d’inégalités sociales et de changements climatiques.
Il est, par la même occasion, un espace de réflexion sur les collectivités territoriales africaines et leurs rôles dans la transition vers des villes qui soient à la fois inclusives et durables.

Lors de mon intervention, j’ai discuté du futur de la ville africaine qui ne peut être imaginé qu’à travers une réflexion globale qui se penche sur l’étude de son système urbain d’innovation. Toute invention semble vouer à l’échec avant qu’elle se transforme en innovation, si l’environnement où elle se produit n’est pas favorable à son développement. D’ailleurs, c’est pour cela que l’innovation est en général développée et impulsée dans un premier temps par les plus grandes villes, qui possèdent une diversité d’activités et une complexité sociale favorisant la probabilité d’émergence des activités innovantes. Si l’innovation est amenée à sélectionner les villes globales comme territoire idéal, c’est parce qu’elle y trouve un écosystème favorable à son développement, surtout durant la première phase qui est caractérisée par le risque et l’incertitude.

Ma présence à la 8ème édition d’Africités, en tant que chercheur représentant d’Open AIR, m’a permis, non seulement d’apprendre sur les villes africaines et leurs potentialités et défis, mais également de mettre en valeur mes réflexions et mes recherches sur les villes globales. Un tel événement, réunissant 3.000 représentants de villes et collectivités territoriales en Afrique, m’est sans doute l’occasion idéale pour développer mes réseaux professionnels. Durant les cinq jours que j’ai passés à Marrakech, j’ai rencontré plusieurs experts et pionniers, parmi lesquels, Mr. Gustave Massiah avec qui j’ai eu des échanges fructueux, notamment, pour que je puisse partager mes travaux avec les membres de CGLU Afrique.

Je tiens finalement à remercier Open AIR qui est toujours prédisposé à appuyer ses jeunes chercheurs pour qu’ils puissent assister à des événements d’envergure internationale.